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Un second CTL devait se tenir le jeudi 5 janvier 2017 suite au boycott du premier par l’ensemble des syndicats.
Suite à une discussion au sein du bureau de la section CGT, cette dernière a décidé de boycotter ce second CTL. Les élus CGT se sont présentés en salle de réunion, ont lu la motion ci-dessous, au vu des éléments énoncés dans la motion ils ont décidé de ne pas siéger et ont quitté la salle.
De facto, le CTL s’est tenu sans la représentation des personnels, les autres Organisations Syndicales ayant également décidé de boycotter la réunion.
L’ensemble des organisations syndicales avaient boycotté le CTL du 15 décembre 2016.
Une motion avait été lue pour expliquer les raisons de ce boycott.
Aucune évolution n’a été constatée depuis cette date.
De plus, l’analyse des documents fournis par la direction ne fait que confirmer une situation en permanente dégradation, que ce soit au niveau de l’emploi et du dialogue social.
La présentation de la situation de l’emploi nous paraît faussée. Elle ne se résume pas à la suppression d’emplois vacants.
Malgré cette suppression, le nombre d’emplois vacants sur la DiSI OUEST augmente. Étonnant, non !
En effet, la comparaison de la situation au 01/01/2016 à celle du 01/01/2017 aboutit à une augmentation du nombre d’emplois vacants sur la DiSI :
– en 2016 : 27 emplois vacants
– en 2017 : 32 emplois vacants
L’explication est bien simple : les effectifs ont diminué de 17 agents alors que les emplois budgétaires ont baissé de 12 unités.
Cela laisse présager une suppression d’emplois vacants facilement justifiable pour l’année prochaine...
En revanche, aucune explication, sur la capacité de nos collègues à pouvoir exercer, dans ces conditions de baisse d’effectifs, leurs missions correctement.
Concernant le dialogue social, que dire de l’attitude de la direction qui négocie certains sujets avec les agents sans aucune concertation ni même information vers les syndicats.
Serait-ce par refus de reconnaître que des marges de manœuvre sont encore possibles au niveau local, ou par mépris des représentants des personnels ?
À propos de la mise en place de la télé-surveillance à Rennes, les documents fournis pour ce CTL font état d’une situation bien idyllique face à la réalité : n’oublions pas qu’une personne se retrouve sans emploi au 1er janvier du fait de cette décision.
De plus, l’effectif réduit du personnel restant pour assurer de très larges plages horaires (plus de treize heures par journée) nous laisse perplexes quant aux conditions de travail de ces collègues et à la gestion de leurs absences.
Nous dénonçons également le manque de considération pour la vie privée des agents techniques qui se sont vus prolonger au tout dernier moment leurs veilles de nuit et de week-end du fait du retard pris dans la mise en place du dispositif.
C’est pour toutes ces raisons que la CGT a décidé de boycotter le Comité Technique Local de ce jour.
Article publié le 6 janvier 2017.