vous êtes ici : accueil > ACTUALITÉS > FONCTION PUBLIQUE
La CGT n’éprouve ni regret, ni remord : il fallait faire partir Nicolas SARKOZY, responsable d’une politique de régression sociale quasi sans précédent.
La CGT ne ressent pas davantage de désillusion aujourd’hui : battre la droite ultralibérale n’était en aucun cas synonyme d’un blanc-seing à François HOLLANDE.
Depuis l’élection du nouveau Président de la république et la mise en place du Gouvernement de Jean-Marc AYRAULT, d’évidents bougers ont eu lieu. C’est vrai dans la tonalité employée et dans l’attention portée à la qualité du dialogue social, notamment.
Certaines mesures allant dans le bon sens ont été prises.
Il en est ainsi dans la Fonction publique, par exemple, de l’abrogation du décret sur la réorientation professionnelle, texte que la CGT a tant combattu. Mais, tout cela reste loin, très loin de ce qui est nécessaire et juste pour mettre en oeuvre une politique différente des précédentes.
A l’inverse, les atermoiements sur des questions essentielles, les inflexions désastreuses sur certains dossiers, comme les discours faisant de l’austérité un passage obligé sont autant de signaux inquiétants.
Lire la suite ci dessous :
Article publié le 26 septembre 2012.